August 1st, 2008 L
Parce que tout a une fin, voici la derniere partie, celle traitant de Sony et de leurs probables strategies pour les machines du futur.
Merci a VoodooHaust d’avoir pri un peu de temps pour rediger ces articles, et une fois de plus : bonne lecture.
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July 31st, 2008 L
Comme promi on continue aujourd’hui avec la vision de VoodooHaust sur les prochaines machines de Microsoft. Bonne lecture. Read the rest of this entry »
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July 30th, 2008 L
Une fois n’est pas coutume je laisse la parole a quelqu’un d’autre. En effet aujourd’hui ainsi que les deux prochains jours je laisse un peu d’espace a un collegue, VoodooHaust afin qu’il nous fasse part de sa vision sur les futures consoles de salon.
On commence aujourd’hui avec Nintendo, tandis que demain ce sera au tour de Microsoft d’etre decortique, pour enfin finir apres demain avec une analyse sur Sony. Alle je me tais, et bonne lecture.
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July 10th, 2008 L
Ce n’est pas un secret, l’utilisation de techniques telles que le “data driven programming” peut parfois sauver des vies et beaucoup de cheveux. L’unique probleme de ce genre de concept informatique reste… et bien que c’est un concept, donc qu’il faut l’implementer, et souvent (malheureusement) de facon tres specifique pour coller au mieux aux besoins de l’application que l’on developpe surtout quand on souhaite avoir un minimum de performence (comprendre : quand on ne veut pas utiliser de XML pour la description des datas).
J’ai personnellement ete tres souvent confronte a ce genre de casse tete: “pas de XML ok, donc on binarise? Oui mais quel language pour le binarizer? C/C++? Oui mais j’aimerais quand meme que ce soit un brin plus generique que ca… Et puis compiler pour avoir un binarizer robuste c’est assez embettant… Du script ? oui comme du Ruby… mais il ne faut pas que tout cela soit specifique…” etc.
C’est ainsi qu’aujourd’hui un collegue de boulot se pose comme une fleur a cote de moi pour me dire “Hier je suis tombe sur un truc sympa sur l’internet mondiale, tiens regarde”. Voila comment j’ai decouvert Protocol Buffers, une application (apparement) toute fraiche de chez Google qui permet de facon tres simple de binariser des informations, sans se retrouver avec un classement affreux et inhumain comme cela pourrait l’etre avec une utilisation trop intensive du XML.
Pour le moment disponible pour les languages C++, Java et Python, gageons que dans quelques semaines nous trouveront des dizaines d’autres adaptation de ce Protocol Buffers.
Le tout se trouve assez facilement sur le net, mais comme je suis un gars sympa, voila le lien qui va bien.
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July 10th, 2008 L
Voir, ecouter, et ressentir Jack Johnson a Paris Bercy en excellente compagnie, c’est une chose tres plaisante. Pour les gens qui apprecient ce genre de musique je vous conseille d’aller voir ce monsieur (surtout si G-Love est en premiere partie) on en ressort appaise, et heureux. Ce qui, de nos jours, n’a pas de prix :)
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June 23rd, 2008 L

Suite a un soucis plus lie a mes mauvais reflexes psycho-moteur qu’a mon etourderie legendaire, je me suis trouve dans une situation fort rigolote qui consiste a ce que mon root n’ait plus de shell (apres une commande proche de chsh root : /bin/jecriskejepense). Et comme je suis un rigolo, aucun de mes autres utilisateurs ne fait partie de la liste des sudoers.
Apres m’etre bien marre (oui, c’etait des larmes de joie!), je me suis lance dans une nouvelle aventure “farfouillons le net et les manpages” (pour les windowsiens, nottez que les manpages ne sont malheureusement pas des page remplis de photos un peu ole-ole, uniquement des pages de documentations, qui soit dit en passant n’ont rien de tres sexy).
Et c’est ainsi que je tombe sur l’argument -c de su.
-c, –command COMMAND
Specify a command that will be invoked by the shell using its -c.
En voila une bonne nouvelle, puisque comme (a ce qu’il parrait) -c permet d’executer une et une seule commande, il suffirait d’y placer un script, ou un petit sed pour atteindre le /etc/passwd et voila.
Ouais ok, super, mais la commande passee a -c doit bien etre lance dans un environnement, celui la meme fourni par un shell! DAMN IT! Mais heureusement il reste l’argument -s de su:
-s, –shell SHELL
The shell that will be invoked.
The invoked shell is chosen from (highest priority first):
· The shell specified with –shell.
· If –preserve-environment is used, the shell specified by the
$SHELL environment variable.
· The shell indicated in the /etc/passwd entry for the target
user.
· /bin/sh if a shell could not be found by any above method.
If the target user has a restricted shell (i.e. the shell field
of this users entry in /etc/passwd is not listed in
/etc/shell), then the –shell option or the $SHELL environment
variable wont be taken into account, unless su is called by
root.
Donc si je lis ca, je suis legalement en droit de penser qu’une commande comme la suivante appellerait le script ‘mon_script’ avec les droit root au sein d’un bash.
$> su root -s /bin/bash -c /tmp/mon_script
Et bien pas du tout, car malgre le parametre -s il semblerait que le root ait besoin d’un shell valide meme lorsqu’on force le shell. Ce qui d’un cote parrait logique puisque dans le cas contraire l’utilite des /bin/false ou /bin/jail afin d’enlever l’acces au shell a certains utilisateurs n’aurait plus de sens. Alors la solution (normal) qu’il me restait, a ete de redemarrer avec un live-cd pour monter a la main ma partition / et modifier le fichier /etc/passwd afin d’y renseigner un shell valide (l’autre solution, en cas de non acces physique a la machine, aurait ete de recuperer la main sur un process tournant avec les droits root).
Voila un billet ou on croit des le debut qu’on peut recuperer assez facilement un shell root meme quand on est assez con pour chsh root… mais non! Je n’ai pas trouve LA solution. Au moins j’espere que vous aurez appris l’existence de parametres sympa a su.
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June 20th, 2008 L
Ca y’est, il est en vente.
Des centaines de personnes a travers le monde ont achete leur version de Top Spin 3 des le premier jour. Pour tous ces gens, TS3 est un simple jeu de tennis qu’ils attendent depuis un an, mais pour moi ce Top Spin 3 symbolise bien plus que ca. Des mois de boulot, des heures de remise en question, beaucoup de fou rire, et le debut d’une aventure. Top Spin 3 est mon premier pas vers un reve de gamin, vers ces choses qu’on se dit en jouant et sans trop y croire: “un jour je ferais des jeux videos!”. Et voila, quelques annees plus tard, “i’m in the place”.
Beaucoup de choses paraissent normales pour les gens avec qui je travaille, puisqu’ils en ont connu d’autres, mais pour moi, le petit nouveau, tout ca est gigantesque: l’attente du public sur Internet ou dans les magasins, les gens qui vous parlent des heures durant de votre boulot alors que vous ne les connaissiez pas dix minutes avant de prononcer les mots qui font petiller les yeux “bah, moi… ho… je travaille dans un studio de jeu video”, passer dans une salle et tomber par hasard sur son nom dans les credits du jeu, le mal de ventre durant l’attente des retours de la presse et plus tard du public, ouvrir un magazine et etre pri d’un leger doute en tombant sur un article de votre jeu, cotoyer des gens qui ont developpe imagine ou produit certains jeux qui vous ont tant fait reve plus jeune, courrir dans le premier game store du coin pour s’acheter sa version rien qu’a soi afin de verifier si le jeu est sur les borne de test, et si oui, si les gens y jouent, si ils prennent du plaisir…
Tout cela parrait tellement “normal” ou “ridicule” pour les habitues, mais j’espere ne jamais perdre toute cette excitation meme si elle contribue sans doute a faire de moi un debutant.
Au court de cette annee et demi passe chez PAM j’ai bien sur appri enormement, bien plus que je ne le pensais (meme si j’ai encore tout tant a apprendre), mais surtout j’ai grandi. J’ai une approche differente des choses maintenant que je sais comment tout se passe une fois la porte du studio franchie. Ma vision sur les jeux en general a evidemment beaucoup changee, meme si je m’efforce de garder un oeil de joueur et non pas de developpeur une fois rentre a la maison (voir le billet: deformation professionnelle). Ce premier contact, meme si il a su apporter son lot de frustration, m’a ete benefique sur tant de points que je ne prendrais pas le temps d’en faire la liste.
Actuellement, le plan que je me suis fixe, c’est d’ameliorer les connaissances acquises ici, et apprendre, apprendre et encore apprendre pour devenir meilleur.
Un jeu de fait,
Vivement les prochains! ;)
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June 17th, 2008 L
Joueurs que nous sommes, nous avons tous, suite a quelques vadrouilles video-ludique, un jeu qui nous a marque. Un jeu qui a reussi a se differencier des autres pour certaines raisons. Souvent pour l’experience de jeu… pour la facon dont on a vecu le jeu. Mais si nous avions aborde ce premier contact d’un autre angle, ce jeu aurait il ete pour autant aussi bon ?
Aujourd’hui un collegue, parlant de MGS4 et de ses nombreuses heures de cinematique, s’est exprime au sujet de son experience de jeu au sein du dernier hit de Kojima:
De toute facon il faut jouer le jeu, si tu viens et que tu prends un fusil de sniper pour dessouder tout le monde et ensuite traverser tranquillement c’est sur c’est bien moins interessant que jouer vraiment le jeu, se cacher, attendre, vivre le MGS.*
Et cette reflexion m’amene a penser que certains jeux, principalement ceux qui nous laissent mener notre barque comme bon nous semble, et donc qui peuvent etre ‘vecu’ de maniere differente a chaque partie, peuvent etre bon que si le joueur accepte de les rendre bon. J’entends par la qu’a etre trop libre, qu’a laisser le joueur libre de vivre l’histoire selon son humeur du jour, la qualite de la partie peut s’en voir completement differente, affectant donc possiblement la qualite general du jeu pour le joueur.
Prenons les jeux de type “bac a sable”, comme il semble a la mode de les appeller. L’exemple le plus flagrant de ces dernieres semaines restant GTAIV. Celui ci vous laisse livre a vous meme au sein d’une ville gigantesque et libre de faire ce que bon vous semble. Je ne souhaite pas debattre du cote moral de la forme, mais vraiment du fond. Le joueur qui decidera de jouer le jeu selon le scenario, s’efforcera de suivre scrupuleusement chaque mission a la lettre, se contentant d’etre un Niko Bellic plus vrai que nature, evitant tant que faire se peut d’etre trop bruyant quand il vole une voiture afin de ne pas se voir imposer un contact avec les forces de l’ordre. A contrario ce meme joueur, tant attache au scenario, pourra si il le souhaite, si bon lui semble, si le temps et l’humeur y sont propice, voler un vehicule en plein Liberty City et ecraser des dizaines de pietons affoles avant de se jeter avec sa voiture droit dans le premier fourgon de S.W.A.T venu. Cette liberte d’action comme la liberte de mouvement offerte par le soft, peuvent perdre le joueur dans son appreciation, mais peuvent surtout amene de nouveaux “fans” qui n’auraient pas du tout apprecies l’experience si celle ci leur avait ete “imposee”. En effet prenons un jeu comme splinter cell (premier du nom), celui ci est en son scenario plutot simple, mais peut convenir a lui seul a deux type de joueurs completements differents. Les fans de la discretion, puisqu’il est possible de finir le jeu sans tuer plus d’une poignee de NPC, mais les fans de violence gratuite y trouveront aussi leur compte puisque la possibilite d’exterminer toutes vie sur son passage est possible. Le joueur choisira donc tout naturellement, et probablement inconsciemment, la facon de jouer qu’il recherche, pour ainsi se creer l’experience de jeu qu’il attendait du titre.
En comparant les publics, les jeux ’stricts’, que l’on doit jouer dans les regles (je pense aux jeux de sport), on remarque que le public se retrouve limite aux fans du genre, voir de la serie. Numeriquement la difference est enorme, seulement cette poignee de joueurs sait ce qu’elle achete, puisqu’elle en connait les regles, l’histoire, et n’est generalement pas decu de son achat. Quel risque a t on avec les jeux plus libre ? A trop vouloir offrir de liberte ne risque t on pas de perdre le joueur ? Le site Penny Arcade souleve la question au sein d’un strip humoristique, mais le fait ait qu’a pouvoir tout faire, le joueur risque justement de ne rien faire, puisque le choix est trop vaste. Faire un choix reviens donc a s’interdire des dizaines d’autres possibilites qui, meme si ces actions sont simplement reportees a plus tard, peuvent frustrer le joueur. Et tous ceux qui ont deja joue a Ghost & Goblins ou Rick Dangerous savent ce a quoi peut mener la frustration video ludique: des cris, des larmes, et l’envie de fracasser son salon juste histoire de se rassurer sur le fait que des fois on arrive a faire ce que l’on souhaitait, et ce sans mourrir 42 fois avant.

Personnellement, un des jeux qui m’a le plus marque reste Omikron: the Nomad Soul. Dans mes souvenirs de jeune joueur de l’epoque, je garde le sentiment d’etre libre, tout en restant fortement guide. En effet Omikron laisse au joueur un certain choix puisque ce dernier peut emprunter des ‘corps’ et donc des aptitudes qui changeront, parfois considerablement, la facon d’aborder certains passages de l’histoire. Le sentiment d’etre seul dans une ville se portant tres bien sans l’intervention du joueur m’a aussi beaucoup impressionne a l’epoque. Mais pendant ce temps, on suivait paisiblement le scenario, on faisait l’histoire point par point sans trop deroger a la regle, sans meme s’en rendre compte puisqu’on se concentrait sur les nouvelles possibilites du ‘corps’. Ce concept de “pseudo” liberte serait il le juste milieu? Le bon compromi entre la liberte absolue, et le jeu dans les regles? Concernant Omikron cette liberte etait fortement suggere puisqu’on ne pouvait evidemment pas prendre le corps du quidam se promenant sur le trotoire. Ce sont toujours des personnages “speciaux” qu’on est amene a rencontrer d’une maniere ou d’une autre au fil de l’histoire. Mais le sentiment que m’a laisse ce Nomad Soul me fait beaucoup penser a ces jeux “bac a sable” d’aujourd’hui.
Les jeux proposant un champs d’action assez vaste pour que chacun puisse a un instant T trouver son compte sont ils des hits imparables ou la satisfaction, le sentiment d’etre face a un jeu unique, fait pour nous, ne vient que des titre qui nous imposent une experience de jeu ?
Doit on forcement “jouer le jeu” pour l’apprecier ?
*: Ce commentaire vous a ete livre sans accent marseillais.
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June 16th, 2008 L
Comme ca m’a pri un peu de temps, alors que ca semble quand meme super evident, j’en fais un petit billet qui n’est rien d’autre qu’un cri d’espoir au monde souhaitant que je ne sois pas le seul a rater les evidences :) .
La problematique est la suivante:
On a un systeme GNU/Linux (Debian dans mon cas) qui fonctionne tres bien, mais qui commence a etre un peu juste en place. Du coup on souhaite lui rajouter un autre disque dur plutot qu’etre propre et faire un peu de rangement. Seulement le nouveau disque dur pour une raison X ou Y sera le nouveau primary device, et l’ancien l’esclave du nouveau.
On se retrouve donc a devoir booter un disque qui ne contient pas forcement de bonne choses et qui surtout n’a aucune idee de notre configuration precedente, puisque celle ci se trouve sur l’autre disque dur.
La solution est (comme dit plus haut) plutot simple. Il suffit de se munir d’un live-cd et demarrer avec. Une fois lance on accede a un terminal et on regarde nos differents devices, dans ma configuration j’avais le nouveau disque dur en /dev/hda et l’ancien en /dev/hdd. Il faut donc d’abord formater le nouveau disque, pour cela on utilise mkfs de maniere un peu seche puisque celui ci efface tout simple le contenu du disque entier pour n’en faire qu’une grosse partition. La commande (en root, donc precedee d’un sudo si besoin) :
# mkfs -t ext2 /dev/hda
On confirme la commande, et cela nous cree donc une partition de la taille du nouveau disque dur de type ext2 (ou du type que vous souhaitez utiliser, et de la taille que vous voulez, je ne suis pas specialement difficile comme garcon).
Tout ca est bien sympa. Seulement en l’etat si on redemarre ca ne change rien, on bootera toujours sur le nouveau disque, propre cette fois, mais pas de grub, pas d’info, rien qui n’indique que notre systeme ne se trouve sur le second disque dur. Pour cela on lance la console de grub pour lui indiquer ou se trouve les infos utiles a grub, et ou les re-installer. Toujours en root on lance la console de grub :
# grub –batch
On souhaite retrouver notre configuration grub precedente, alors on lui demande ou la trouver:
> find /boot/grub/stage1
(hd1,0)
Maintenant que nous savons ou se trouve la configuration valide de grub (dans mon cas (hd1,0)) il suffit de dire a grub de l’utiliser et de s’installer sur le nouveau disque dur (soit hd0) par les commandes suivantes:
> root (hd1,0)
> setup (hd0)
> quit
Qu’avons nous jusqu’ici?
Un nouveau disque dur correctement formate et partitionne, qui a recu une installation de grub utilisant les informations de l’ancien disque dur, comme nous le souhaitions. On pourrait donc penser qu’en redemarrant tout se passerait bien dans le meilleur des mondes… qu’on retrouverait notre systeme comme avant mais avec un disque supplementaire. Et bien on se tromperait.
Puisqu’en redemarrant on arriverait bien sur un grub tout neuf, nous proposant des configurations coherentes, mais celle ci seraient innexploitables puisque pointant sur hd0, qui etait la position de l’ancien disque quand il etait seul, mais qui a ete bouleverse quand le nouveau disque a pri cette position, releguant donc l’ancien sur hd1. Pour etre clair, notre systeme se trouve donc maintenant sur hd1 et pas sur hd0 puisque le disque est vide.
Pour corriger ce probleme, il suffit d’ouvrir le fichier de menu des configuration de grub et modifier la ligne qui specifie ou se trouve le systeme. Il faut avant tout monter la partition / de notre systeme pour pouvoir acceder aux fichiers, dans mon cas :
# mkdir /tmp/monsysteme
# mount /dev/hdd2 /tmp/monsysteme
une fois ceci fait il suffit d’ouvrir /boot/grub/menu.lst avec votre editeur de texte prefere:
# emacs /tmp/monsysteme/boot/grub/menu.lst
et aux lignes de configuration (generalement en fin de fichier) nous devrions trouver quelque chose comme ceci :
title Debian GNU/Linux, kernel 2.6.17-2-486
root (hd0,0)
kernel /boot/vmlinuz-2.6.17-2-486 root=/dev/hdd1 ro
initrd /boot/initrd.img-2.6.17-2-486
savedefault
la ligne qui nous interesse est celle contenant la valeur du champs root. En effet on remarque que tout pointe encore sur (hd0,0) qui, en l’etat actuel, est notre nouveau disque. Remplacons le pour qu’il pointe sur l’ancien disque dur, ainsi on remplace la ligne root par celle que nous a retourne le find de la console grub precedemment, dans mon cas:
root (hd1,0)
On sauvegarde.
On redemarre.
“et voila”.
Je me suis ainsi rendu compte que ce qui me faisait tres peur hier (a savoir grub) n’est en fait pas si effrayant quand on prend le temps de le connaitre.
Plus qu’un probleme d’informatique, une lecon de vie :)
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June 12th, 2008 L
Bon, par ou commencer ?
Peut etre expliquer l’absence en ligne de ce blog depuis au moins trois semaines. C’est simple, le lutin magique qui s’occupait de faire que ce site soit alimente chaque jour en dose gigantesque d’internet est mort… et le protocol de remplacement des lutins est pour le moins complique et long.
Et comme attendre une nouvelle election de lutin magique d’Internet c’est long, et bien j’en ai profite pour prendre quelques vacances (plutot improvisees). Direction: SUEDE!
Avec mon uber copain Geoffrey nous sommes donc parti a l’aventure dans un pays dont nous ne connaissions rien mais qui nous attirait beaucoup. Et, sans tout vous raconter, ce serait trop long, nous sommes donc tombe a la renverse, comprendre : tombe amoureux, de toute une culture. Outre la beaute du pays, la beaute des legendes que tout le monde connait de la Suede. C’est grand, c’est vert et bleu, c’est simple et gentil… une culture ouverte et tellement pacifique. Il est tres dur d’imaginer pour nous Francais qu’un tel peuple puisse vivre aussi bien sans que personne ne sache a quel point c’est genial.
Je conseille a tout ceux qui ne savent pas ou partir cet ete de reflechir serieusement a Stockholm :)
Pour ceux que ca interesse les photos.
Et pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous parlerais volontier des heures durant de notre trip et du pays.
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