Quadra disponible
by L on May.27, 2009, under Coding, Gaming, Life
Quadra est un projet personnel sur lequel je travaille depuis longtemps.
En quelques chiffres Quadra c’est :
- 3 ans que j’y pense sans cesse et que je renouvelle le concept.
- 4 nouveaux départs from scratch.
- 2 versions jouables (uniquement par moi).
- des milliers de lignes de codes.
- des centaines d’heures sans sommeil.
Mais tout cela est fini, puisque mon projet est désormais disponible sur le Xbox Live Arcade!
…c’est le moment de vous dire que le vrai nom du jeu est Yosumin Live, que c’est développé par Square Enix, que le concept de base est le meme que celui de Quadra, et que la, bah… je pleure.
Almost eaaaaasyyyy
by L on Feb.13, 2009, under Gaming, Life

Bon ok… on n’a pas été les meilleurs. Mais on n’a pas non plus été les pires :).
Apres une écrasante victoire de WideScreen talonné par Arkane, nous avons du, mes collègues et moi (oui car tu vois, je suis du genre à parler de groupe dans la défaite… mais évidemment si on avait gagné, cela aurait été MA victoire. Bref.), finir en 3 ou 4eme position. Même si je poserais bien une petite réclamation, car envoyer des testeurs (dont le boulot, je te le rappelle, est essentiellement de jouer toute la journée) c’est un peu tricher et comme chez nous, à Ivory, n’en avons pas ; forcement on était désavantagé :)
Rappel des règles:
Chaque groupe, composé d’un bassiste, un guitariste, un chanteur, un batteur, un back vocal (une groupie quoi) choisissait un titre de Rock Band 1 ou 2. Et chaque groupe jouait toutes les chansons. A la fin le cumul des points de chaque chanson servait à designer le gagnant de la soirée.
Rappel des participants:
- Arkane (2 équipes)
- Ivory Tower
- Little World Studio (2 équipes)
- Wide Screen
Rappel des titres:
- Almost Easy – Avenged Sevenfold – Wide Screen
- Dani California – Red Hot chili peppers – Ivory Tower
- Give it away – Red Hot chili peppers – Arkane
- Hysteria – Muse – Arkane
- Pinball Wizard – The Who – Little World Studio
- Today – Smashing Pumpkins – Little World Studio
Tout ca pour dire que j’ai passé une excellente soirée, notamment grâce à un accueil haut en couleur et très agréable de la part d’Arkane (L), mais surtout grâce à un bon esprit constant de la part de tous les studios au point que c’en était plus que plaisant.
C’est vraiment pour ce genre de soirées bières, rock’n’roll et bon esprit que j’ai décidé de faire ce métier.
Merci encore à Arkane pour l’accueil, et comptez sur moi pour que le prochain concours (quelqu’un me souffle Street Fighter 4) soit remporté par Ivory !
Le jour ou je suis devenu lead
by L on Feb.09, 2009, under Coding, Gaming, Life
Comme tu dois le savoir, si ce n’est pas la première fois que tu viens ici, je travaille dans un domaine plutôt rigolo : le jeu vidéo. C’est un peu pour moi un repère de gens impressionnants par leurs compétences, leur savoir faire, et surtout leurs façons de faire. Tout ca pour dire, qu’une évolution dans le domaine du jeu vidéo, surtout quand on est programmeur, ca se mérite.
Depuis quelques mois je travaille donc pour une société nommée Ivory Tower et pour la review, les impressions, et le reste, il faudra attendre un autre poste, car la, vraiment, ce n’est pas le sujet.
Bref, depuis quelques mois je fais mon travail, je suis content de le faire, et les gens ne semblent pas (encore) vouloir me jeter des trucs au visage quand je passe dans les couloirs. J’en déduis donc qu’ils m’apprécient un minimum, ou au moins qu’ils n’ont pas regarde mon code :). Ici, comme a PAM je suis junior, donc en bas de l’échelle de ma carrière de développeur, et n’ai, pour le moment, aucune ambition d’évolution puisque j’ai encore beaucoup (trop ?) à apprendre.
Mais depuis une semaine, un bruit un peu fou court dans les couloirs du bureau. Une rumeur comme quoi on pourrait me proposer un poste de lead. Ca m’a beaucoup fait rire au début, puisque si je devais voter pour un lead, ce n’est pas mon nom que j’inscrirais sur le papier… mais il s’avère que tout ca est bien plus qu’une rumeur, puisque j’ai reçu un mail me proposant de rejoindre un nouveau groupe de travail et de faire partie des leads.
…Même si par groupe de travail il faut comprendre, groupe de jeu, et par lead comprendre lead guitare sur Rock Band, je suis quand même lead dans le jeu vidéo, alors laissez moi rêver ! En effet, le studio Arkane organise la semaine prochaine un concours Rock Band 2 opposant amicalement tous les studios de la région. C’est ainsi que depuis quelques jours j’ai mal aux genoux à force de répéter mes power slides, et que mes doigts saignent après de trop nombreux solos enflammes.
Je ne sais pas ce que ca va donner. Mais j’ai quand même hâte d’y être afin de montrer vraiment à tout le monde à quel point je peux être ridicule :)
Let’s Rock !
Les boites de jeux.
by L on Dec.10, 2008, under Coding, Gaming, Life
En ce moment je cherche du travail (oui j’ai quitte PAM, tu ne savais pas ? je te raconterai une autre fois) et comme j’ai officiellement fini mes études j’essai autant que faire se peut de continuer dans ma lancée, à savoir: continuer de mettre mon nom dans des crédits. Comme l’aventure jeu vidéo pour un junior n’est pas toujours aisée à poursuivre, je lutte un peu pour trouver un employeur.
En fait, après un Top Spin 3, il est difficilement concevable d’aller faire un jeu d’envergure, ou d’ambition moindre. Et c’est la ou je me retrouve coincé, puisque je n’ai (vraiment) pas assez d’expérience pour prétendre pouvoir choisir la boite chez qui je vais créer des bugs appliquer mon art subtil de la poésie codée, mais j’en ai juste assez pour savoir que ‘ploum ploum fait du sudoku à la ferme des animaux’ sur Nintendo DS ne représente pas forcement une perspective de carrière comme je pourrais espérer la mienne. Cependant, la conjoncture étant ce qu’elle est (c’est la crise ma bonne dame), et la France étant ce qu’elle est, il n’est pas forcement aisé de trouver une société remplissant tous mes petits critères. C’est ainsi qu’en désespoir de cause, mon Ego (oui, mon Ego a une lettre majuscule, il est tellement pompeux…) et moi avons décidé qu’il serait mieux pour nous deux qu’il s’en aille quelques temps. Et me voila à postuler à tout va tant que l’offre est de près ou de loin liée au domaine du vidéo ludique, afin d’être sur d’avoir un espoir de continuer à faire du jeu, quitte a faire du jeu pourri pour un temps.
C’est ainsi qu’au cours des dernières semaines j’ai eu l’occasion de visiter diverses sociétés connues ou non, réputées ou non mais chacune ayant ses petites particularités. Jusqu’AU jour (que nous nommerons le “jour de conscience” pour les besoin de l’histoire). Pour bien partager ma surprise/déception il faudrait d’abord que je vous explique comment je vois le jeu vidéo Français. Sans utiliser une figure de style, dans laquelle je me serais employé de représenter le jeu vidéo français comme la reine des fourmis tueuses de Glornak-7 et les boites de jeux ses humbles, mais dévouées fourmis ouvrières tueuses de Glornak-7, je vais simplement le dire comme ceci: Le jeu vidéo en France c’est mal vu. De ma toute minuscule expérience, j’ai vraiment l’impression que le jeu est un des domaine les plus complexe de l’informatique puisque regroupant tous les domaines de pointe les plus sexy (IA, display de pointe, optimisations en tout genre de foufou… etc.) mais comme toutes ces connaissances techniques et hacks de sioux sont utilisés afin de créer un “produit orienté jeunesse” tout cela semble peu crédible aux yeux du grand publique, des décideurs ou même des confrères d’autres domaines approchant l’informatique et les nouvelles technologies. Alors qu’aujourd’hui les budgets de l’industrie du jeu vidéo dépassent ceux du cinéma, en France le jeu reste un domaine un peu tabou et surtout mal vu. Et comme “décrédibilisé” rime avec “peu d’argent à y risquer” les éditeurs / sociétés indépendantes en profitent peut être aussi un peu pour revoir les salaires des fourmis ouvrières tueuses de Glornak-7 à la baisse. Et comme vu de l’intérieur, le développement de jeu vidéo fait toujours autant rêver les petits garçons et les petites filles, le monde se bouscule pour être mal payé. — petit point pour dire que par “mal payé” j’entends “bien moins payé à compétences équivalentes / diplôme équivalent que dans une société informatique orientée non-jeu video”–. Au final nous avons, un domaine qui fait rêver, donc qui génère et brasse beaucoup de passionnés pour peu de postes, et qui acceptent donc de vivre sous l’enseigne “quand on est passionnés on travaille pour la gloire, et pas pour l’argent” puisque si ils refusent un poste en raison du salaire un peu bas, il y aura toujours quelqu’un d’autre pour accepter le travail. Ceci étant posé, revenons au “jour de conscience”.
Travailler pour la gloire dans des conditions pas tous les jours aisées, je vis très bien avec cela, et tout cela ne me dérangeait pas le moins du monde, puisque je me disais qu’en France tout le monde était logé a la même enseigne. Pour moi toutes les structures développant des jeux faisaient partie de ce business à risque ou l’on était sur de faire un peu d’argent que si on y mettait tout son cœur. N’est ce pas la la définition du travail pour la gloire: travailler pour la beauté de l’art sans se soucier du cout ?
Mais au court des mes différents entretiens, j’ai pu rencontrer une société qui est connue pour ses jeux que je définirais de “faciles”. En effet, la plupart du catalogue (très épais) de la dite société ne contient que des licences ciblant directement les enfants avec des jeux mal ou pas fini du point de vu d’un joueur expérimenté. En me rendant dans les locaux, je suis donc aussi venu avec ma tonne d’idées préconçues et d’aprioris : “une société qui ne doit pas avoir énormément d’argent, et donc ne peut pas se permettre de travailler sur autre chose que des licences faciles” ou encore “une boite qui pour le moment se contente de licences rapides et faciles, afin de pouvoir prendre son envol sur un projet un peu plus risque”. C’est la que j’ai pris une gifle. Puisque j’ai compris, en voyant l’argent suinter des murs, que dans ce business (du moins en France) les gens qui semblent se faire de l’argent ne sont pas ceux qui y mettent du cœur, mais ceux qui visent un public facile, nombreux, et peu regardant sur la qualité générale du jeu qu’ils viennent d’acheter : les enfants. Aussi cette société qui sort 3 ou 4 jeux par année (si ce n’est plus), ne prend pas le temps de vraiment chercher la qualité, puisqu’au final le joueur s’en fout un peu du moment qu’il peut y retrouver un escargot qui parle ou un cheval qui prend son bain avec de la mousse rose. L’idée est donc de produire beaucoup en peu de temps, et tant que ca passe la soumission aux constructeurs des consoles, tout le monde est content, pas la peine de chercher plus loin et de perdre du temps et de l’argent à peaufiner des détails. C’est ainsi que je me suis retrouve complètement largue en face d’un directeur technique m’expliquant calmement le point de vue et l’orientation de la société, ne se rendant pas compte qu’il remettait en question l’ensemble de mes convictions sur le sujet. J’ai été tellement décontenancé que j’en suis sorti tout étourdi.
J’en suis donc venu à me faire à l’idée que le jeu video n’est pas épargné par le fléau qui touche aussi les autres industries: la masse vaut mieux que la gloire. N’importe qu’elle petite (ou grosse) société mettant du temps, de l’argent, et du cœur à faire un jeu et essayant de le rendre aussi bon que faire se peut, se verra toujours déclasser dans les ventes par les sociétés sans scrupules qui ont perdu depuis bien longtemps leur vision de joueur au profit d’une vision de comptable.
C’est triste non ?
Espace Mort
by L on Dec.01, 2008, under Gaming
Quand on est fan de jeu vidéo, on est fan de beaucoup, beaucoup, de genres différents. Du puzzle game au shoot’em up, en passant par le jeu de rôle ou le jeu de plateforme. Tout simplement parce qu’aimer le jeu n’est pas attaché à un style, mais plutôt à quelques clefs bien définies qui ont le bon gout de rassembler même si le sujet n’est pas forcement digne d’intérêt. Au cinéma, par exemple, on aimera un film pour son casting, son jeu d’acteur, son scenario, ses intrigues ou ses travelings sous les jupes des héroïnes, et peu importe le genre, que ce soit pour un film d’action, une comédie ou un porno allemand des années 70. Le jeu vidéo c’est à peu près pareil. On aimera un scenario, un character design, une ambiance, une mécanique de jeu… etc.
Le plus gros problème qui pourrait survenir serait bien sur d’être très attiré par un jeu pour tout ce qui fait de lui un bon titre, mais de ne pas pouvoir y jouer, pour tout ce qui fait de nous des flipettes vidéo ludique. Je ne chercherai pas de faux exemples, ou d’histoires commençant par “j’ai un ami qui…”. Je confesse ici une des plus grandes tristesses de ma vie, que j’avoue non sans honte: j’ai peur des jeux qui font peur. Voila tout est jeté.
J’aime jouer, c’est un fait, mais il suffit d’une ambiance un peu noire, de chuchotements relayés par quelques échos, et d’un effet de surprise, pour réussir à débloquer l’achievement « 10G le joueur est mort (pour de vrai) ».
Voila qui explique la raison pour laquelle mon compte Xbox est presque vierge de tout achievement BioShock, et peut être pourquoi j’aime tant l’univers de Viva Pinata (en fait pour VP, il y a de vraies raisons… mais ce serait bien long à expliquer ici). Mais le problème est tel que lorsque mes amis me parlent de licences légendaires, telles Resident Evil ou autres Silent Hill, je ne peux répondre, ou poursuivre la discussion puisqu’à part le titre, et parfois le menu du jeu, je n’ai rien connu de ces aventures virtuelles. Pire, d’excellents jeux, comme la suite des In Memoriam, que je trouve plus qu’innovante dans son concept, m’est inaccessible et pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé.
Mais ces dernières semaines, depuis l’achat de Dead Space, je redécouvre le plaisir d’avoir peur (oui, je sursaute, il m’arrive de crier, et parfois je lâche même une petite larme, mais c’est du plaisir hein). Ce titre comporte tellement de bons points que j’en oublierai presque d’avoir peur, tellement je reste obnubilé par la technique, le design et les idées. En effet sans être révolutionnaire en son scenario de survival horror plutôt classique, il réussit à jouer avec son environnement de façon plus qu’impressionnante. Paradoxalement ce qui m’impressionne le plus dans ce titre est l’immersion. Cela passe par des phases incroyables de sons étouffés, notamment en zone sans air (oui ca se passe dans l’espace, c’est dans le titre, il faut suivre un peu) ce qui oblige le joueur à être encore plus prudent puisqu’il ne peut plus vraiment compter sur son ouïe pour entendre les méchants baveux voulant faire de lui du hachis. Mais ce qui me marque le plus, est l’intégration de façon crédible des interfaces au monde du jeu. Quoi de plus frustrant dans un survival horror que des petits carres qui clignotes de partout à l’écran nous indiquant notre barre de vie, ou le nombre de munitions restantes ? Et pour un jeu base sur l’ambiance et l’immersion du joueur, tout cela est nuisible et gênant puisque rappelant trop souvent « tu es dans un jeu gamin, regarde ca clignote ! Dans la vraie vie tu ne verras jamais ca. Allé retourne pratiquer une activité physique et manger cinq fruits et légumes par jour* ». C’est ici que Dead Space est génial. Puisque même si il reste un jeu à la troisième personne, il n’y a pas d’interface. Les menus sont projetés dans le vide par le personnage principal de façon volumique qui apporte un effet très sympathique, la barre de vie est symbolisée directement sur l’armure du personnage… etc. Bref j’en arrive donc à aimer ce jeu pour tout ce qui me rend incapable de jouer aux titres du même genre : l’ambiance. Dans le même esprit d’innovation dans l’ambiance des survivals, ces dernières semaines ont vue la sortie de Left 4 Dead. Ajoutant une dimension « co-op » à un genre réservé historiquement et scénaristiquement au solo jusqu’alors. Et L4D m’a tellement marqué que je me réserve de poursuivre cette note dans un billet qui lui sera consacré.
Bon. N’allez pas croire non plus que je sois près à me faire des soirées Resident Evil ou Silent Hill, car même si j’arrive à jouer à Dead Space un peu plus qu’aux autres du genre… certains passages me forcent à éteindre la console, et retourner à la vraie vie quelques minutes, le temps de me dire « c’est idiot d’avoir peur d’un jeu ». Je rallume donc la console, et recommence le processus d’extinction cinq minutes plus tard.
* ce message vous a été offert par le site mangerbouger.fr
Gears of War 2
by L on Nov.11, 2008, under Gaming, Other
Bon il fallait s’y attendre, j’ai fini le solo de gears of war 2 sans trop me presser.
Je ne reviendrai pas sur la qualite du jeu, puisque la presse l’a assez fait, meme si il y’a des points que j’aime plus que d’autres… mais a vrai dire je poste pour une toute autre chose. Comme j’aime a le faire ces dernieres annees, je prends plaisir a lire les credits des jeux que je fini, et il faut dire que ceux de GoW2 sont relativement bien fait puisque chaque employe d’Epic Games a droit a sa photo ainsi qu’a une petite dedicasse / commentaire. Et c’est donc ainsi que j’ai eu le plaisir de lire le message de Laurent Delayen (Tactical Ops, Unreal, GoW…) faisant allusion au Grand Detournement, a savoir le flim du siecle.
Et au milieu de tout ces “thanks to my family for the support”, “to my dear wife”, “I love you fluffy the dog” ca m’a sacrement fait marrer.
Alors merci monsieur Delayen pour la qualite de votre travail, mais surtout pour votre bon gout cinematographique.
EDIT: IL N’Y A AUCUNE REFERENCE A FLUFFY THE DOG DANS LE GRAND DETOURNEMENT, C’ETAIT POUR MOI UNE FACON DE PARAPHRASER LES DEDICASSES ET PETITS MOTS MIELLEUX QUE L’ON RETROUVE DANS LES CREDITS DE GOW2
Atomeet
by L on Oct.22, 2008, under Blog, Life
Juste quelques mots: Atomeet c’est bon! Mangez en!
*Ce message ne vous a pas ete transmi par le ministere de la sante mais par quelqu’un qui vous veut du bien.*
Eternal Sonata et TCR
by L on Sep.11, 2008, under Gaming
Longtemps que je n’ai pas poste quelque chose d’interessant, et ne comptez pas sur ce billet pour changer les bonnes vieilles habitudes.
Juste que ce soir je viens de finir Eternal Sonata (tres bon jeu au passage) et que la fin du jeu, j’entends la vraie fin, apres lecture des credits et tout ca, me laisse perplexe quand a l’efficacite du team de validation des submissions de chez Microsoft.
En effet il semblerait que la fin d’Eternal Sonata debouche sur un softlock (quand plus aucune action a part redemarrer le jeu / console n’est possible) ce qui est gravissime quand on connait la rigueur des TCR (Technical Certification Requierement) de Microsoft avant qu’un jeu puisse etre disponible a la vente.
Bref ca n’a surement fait rire que moi, mais oui, j’ai bien rigole.
Voyons un peu plus loin — Part 3/3
by L on Aug.01, 2008, under Gaming
Parce que tout a une fin, voici la derniere partie, celle traitant de Sony et de leurs probables strategies pour les machines du futur.
Merci a VoodooHaust d’avoir pri un peu de temps pour rediger ces articles, et une fois de plus : bonne lecture.